mardi 30 novembre 2010

J' me doutais bien que ça arriverait, mais j'savais pas quand...

Le fils de Margaret se marie le 4 décembre, nous sommes invités.
Maintenant la madame doit s'acheter un sari, pas le choix, c'est Margaret qui le dit !
Je lui ai demandé de m'accompagner, parce que moi, les saris... Et j'ai été bien inspirée, parce que c'est un monde les saris...
Tu t'asseois sur un banc devant les monsieurs assis spécialisés en saris. Ils crient à l'autre gars perché, de lui lancer des couleurs de saris; des tonnes et des tonnes de saris. Pas facile de se décider, pas habituée à s'envelopper de brillants, peur d'avoir l'air d'une patate au four...
On décide de clencher et d'en essayer deux; et c'est un autre gars qui te " l'installe "... Ça prend un cours, ils sont fous. La fille de Margaret va venir " m'arranger " samedi matin, parce que moi j'essaierai même pas; déjà que j'ai peur de réagir au tissus, de développer des allergies, de me gratter toute la journée.
Donc, tu veux sortir de d'là, tu paies et un autre gars coupe un bout de ton sari et tu pars avec, te faire faire plus loin un ti haut qui mettra, ton, tes bourrelets en évidence. J'ai tellement hâte, j'peux pas attendre. Encore là ils sont les uns sur les autres, un prend tes mesures, le monde te pousse, ça parle hindi. Moi j'veux juste m'en aller.

Attendez de voir le résultat maintenant !!!

lundi 29 novembre 2010

Le " rock garden " à Chandigarh.

Une belle façon de recycler la céramique et les bracelets cassés entre autres...









dimanche 28 novembre 2010

Avant de passer à autre chose...

Bollywood c'est un monde ; "méchante industrie" ! Je ne dis pas que ça nous ressemble, mais c'est intéressant comme expérience.
J'avais commencé à vous parler du projet de film à Chandigarh où Renaud sera bénévole...
Et bien hier les vedettes principales, Harbhajan Mann ( le grand patron ) et Gulzar Inder Singh Chahal nous ont invités tous les cinq, à luncher .
Deux beaux hommes, et encore plus beaux en personne oh la la ! des Punjabi. Et supers sympathiques et des sourires entends-tu... Habitués au "fan club" j'te jure.
Et comme disait Harbhajan, " every where you can find punjabi and potatoes ".
Les gens du Punjab sont partout; c'est leur public à travers le monde.
Et leurs affaires vont bien je vous jure !!!
Une autre expérience "incredible" !

samedi 27 novembre 2010

Chandigarh.

Nous sommes allés à Chandigarh, en train, avec nos voisins. Nous avons fait un très agréable voyage. Le trajet prend 3 hres 30, et Vipin et Lawrence sont venus nous rejoindre; le trajet en voiture est de 5 hres.

Nos hommes avaient une réunion et nous en profitions pour aller visiter cette ville.

Il faut sortir de Delhi; prendre un répit du chaos et c'est actuellement aussi très pollué.
Par la même occasion, nous en profitions pour aller reconduire Renaud, qui sera bénévole lors d'un tournage de film " Bollywood " à Chandigarh qui durera 40 jours. J'y reviens...

C'est vrai, Chandigarh c'est différent. Probablement un peu tranquille, pas beaucoup à faire, mais propre et rien à redire concernant la circulation; pas de désordre, ça fait du bien.
On a visité les édifices qu'il fallait voir architecture " Le Corbusier ". C'est intéressant, malheureusement ça vieillit mal le béton et ça cré une atmosphère sombre, froide.

On a vu des bureaux et des employés et des tonnes de chemises empilées; je vous le dis ça n'a pas l'air d'avancer... Pas dynamique pour deux sous...D'la m'lasse au mois de janvier...

À la sortie d'une visite, Jérôme s'est aventuré, sans " flairer le danger "pour prendre quelques photos et les chiens sauvages, pas habitués aux distractions, ont failli lui arracher un morceau... Jérôme a courru comme jamais et les indiens, eux ont ri comme jamais, pas habitués, eux non plus aux distractions...
Cette main pèse 8 tonnes et s'oriente selon les vents.


Chandigarh. Un peu d'histoire.

Avec la partition de l'Inde en 1947, l'État du Penjab est divisé entre le Pakistan et l'Inde. Le Penjab indien a alors besoin d'une nouvelle capitale pour remplacer Lahore, devenue pakistanaise.

Chandigarh naquit donc d'une nécessité très concrète : il fallait, après 1947, trouver d'une part un substitut pour Lahore, l'ancienne capitale du Pendjab cédée au Pakistan et, d'autre part, fournir un nouveau foyer aux flux de réfugiés venus du Pendjab occidental.

Lors des troubles sanglants que provoque la partition, 7,5 millions de sikhs et de hindous quittent le Pakistan contre seulement 6 millions de musulmans issus de la partie indienne.

Nehru, veut marquer un geste symbolique : bâtir à partir du néant une nouvelle capitale réalisant l'harmonie parfaite entre la technologie, l'homme et la nature.

Dans son ambiguïté caractéristique, Nehru vacille entre un traditionalisme inspiré par Gandhi et un modernisme enthousiasmé. " Qu'elle soit une ville nouvelle, symbole de la liberté de l'Inde, désentravée des traditions du passé, une expression de la confiance de la nation dans le futur " Nehru sait pertinemment personne en Inde n'est en mesure de réaliser un projet d'une telle envergure.

Le premier architecte officiel de la ville était l'américain Albert Mayer. À la mort accidentelle de ce dernier en 1950, le premier ministre, fait alors appel à l'architecte franco-suisse Le Corbusier. C'est lui, associé à Maxwell Fry, Jane B Drew et Pierre Jeanneret (Cousin de Le Corbusier), qui réalise le projet pour la nouvelle capitale du Penjab en 1951. Son équipe, composée également de jeunes architectes indiens.

Le Corbusier élabore un système de circulation très sophistiqué "Les 7 voies de circulation" hiérarchisant 7 niveaux de circulation dans la ville visant à fluidifier le trafic et préserver les zones d'habitation de ses nuisances.

Prévue pour 500 000 habitants, la ville en compte aujourd'hui près du double et est une des rares villes indiennes où il est encore facile de circuler.

Chandigarh est la capitale de deux États : le Penjab et l'Haryana. Cependant, la ville ne fait partie ni de l'un ni de l'autre ; Chandigarh est un territoire d'union administrée par le gouvernement fédéral, représenté localement par un Administrateur.

Chandigarh est aujourd'hui la plus importante concentration d'œuvres de Le Corbusier sur la planète.

La ville possède le niveau de vie le plus élevé dans toute l'Inde avec un IDH à 0,987.

( Wikipédia )

mercredi 24 novembre 2010

Je commence à m'inquiéter un peu...

Croyez-le ou non, Mario m'a reparlé de jambon ce matin, sans même avoir lu mon blog...
J'ai dit à Vipin " écoute-moi ben, si on a juste une chose à faire aujourd'hui c'est de trouver un bout de jambon, ou un cochon qu'on mettra en méchoui toi pi moi , mais c'est ben important ". C'est vrai, on peut pas rester comme ça , sans jambon des mois et des mois , ça laisse des séquelles ça. Pourvu qu'il ne soit pas trop tard...

J'étais encouragée, une américaine, mariée à un indien et qui vit en Inde depuis 22 ans, m'avait parlée, plus tôt cette semaine d'un endroit ( que j'imaginais selon mes standards... ).
Pas de veine, "Vipin, sors-moi d'icitte ça presse" !
À la recherche de solutions,
j'ai tenté ma chance à nouveau chez Pigpo; j'avais amené Mario, en début de sevrage de jambon, qui m'avait dit "on sort d'ici ".

Je veux bien, mais le jambon tabarouette ça pousse toujours ben pas dans les arbres... Il faut que j'le trouve.
Appel à tous " quelqu'un a un cochon" ?

Heureusement je suis née sous une bonne étoile, il y avait un morceau de jambon chez le "genre de boucher".
Depuis quand ? Je ne sais pas. Dans quelle partie de la bête ? Aucune idée.
Je le pensais cuit le morceau à lui voir l'allure, mais le gars qui lisait le journal, c'est-à-dire, le simili boucher m'a dit qu'il était pas cuit.
J'ai demandé à Margaret de faire quelque chose avec ça. Elle m'a dit qu'il était fumé le jambon...
Écoute, moi tout c'que j'veux, c'est que l'harmonie revienne au sein de notre famille...
J'ai demandé à Margaret de le mettre au four le morceau, et j'ai compris qu' elle non plus n'était pas une spécialiste porcine disons...

J'ai pensé, c'est combien un billet d'avion pour envoyer un cochon, disons, de St-Prosper à Delhi ? Non quand même , si possible, pas en pemière classe ...

On est d'accord, la santé mentale ça a pas de prix.

mardi 23 novembre 2010

Nous aussi "on fait les journaux" !!! On brasse des grosses affaires.

Jeux du Commonwealth : Le gouvernement indien enquête sur la corruption.

Et aussi,


Scandale dans les télécommunications;

Le gouvernement indien tente de désamorcer un scandale de corruption.

Il s'agit de la pire crise que traverse le gouvernement depuis six ans.

( Aujourd'hui l'Inde )